Il y a deux semaines, dans la salle du Monument-National — là où tant d’entre eux ont appris à habiter une scène — les finissant.e.s de l’École nationale de théâtre du Canada recevaient leurs diplômes entouré.e.s leurs proches, leurs professeur.e.s et l’ensemble de la communauté qui les a accompagné.e.s tout au long de leur formation. 

Une cérémonie à l’image de celles et ceux qu’elle célébrait : vivante, colorée, personnelle. La soirée a débuté avec une présentation de Soleil Launière (Résidence autochtone, 2020), suivie de la remise de prix soulignant l’excellence et les parcours marquants au sein de chacun des programmes, avant que les directeur.trices prennent le micro pour dire un mot sur chacun.e de leurs étudiant.es. 

Neuf programmes, une même formation 

Cette année, ce sont les cohortes des neuf programmes de l’École qui franchissent le cap ensemble — en sections française et anglaise. Des interprètes formé.e.s à la précision du jeu et à la maîtrise du plateau (Interprétation / Acting). Des metteur.e.s en scène qui ont appris à diriger, à écouter, à prendre des risques (Mise en scène / Directing). Des auteur.trices qui ont trouvé leur voix et commencé à écrire pour le théâtre d’aujourd’hui (Écriture dramatique / Playwriting). Des professionnel.les de la production et des arts techniques prêt.es à faire fonctionner les coulisses du milieu (Création et production / Production Design and Technical Arts). Des scénographes dont l’œil transforme un plateau vide en univers (Scénographie / Set and Costume Design). Et les artistes ayant complété leur parcours au sein des programmes Résidences indépendantes et Résidence autochtone, deux présences essentielles qui continuent d’enrichir et d’élargir ce que le théâtre canadien peut être et dire. 

Maintenant, la suite. 

Le milieu professionnel est exigeant, changeant, souvent imprévisible. Mais c’est précisément pour y évoluer que ces artistes ont été formé.es — en français comme en anglais, dans une école qui porte le qualificatif « nationale » comme une responsabilité réelle envers l’ensemble du théâtre canadien. 

Félicitations à toutes les cohortes 2026. On a hâte de vous voir sur les scènes de partout au pays — et de suivre où vous emmèneront vos premiers pas dans le métier.