TEC – Jhutok

TEC – Development Workshop for New English Dramatic Text — « Holes »

TEC – Assisting With The Best: Free Assistant Directing Workshop

TEC – Contes et légendes du Lac-aux-Sables : mémoire vivante d’un village

— LE PROJECT

« Contes et légendes du Lac-aux-Sables : mémoire vivante d’un village » a pour objectif de rassembler, préserver et réinventer les récits, contes, légendes et anecdotes de ma communauté natale du Lac-aux-Sables, en Mauricie. Je souhaite écouter et mettre en valeur la parole des anciens, des familles fondatrices, des gardiens du savoir local et des habitants du village afin de créer un recueil de contes et légendes inspiré du patrimoine oral, du territoire, et de l’imaginaire collectif qui nous unit. Les récits seront ancrés dans la forêt, les lacs, les rivières et la mémoire vivante du village. Le projet se déploiera en plusieurs étapes participatives, qui renforceront l’implication de la communauté.


— BIOGRAPHIE

Natif du Lac-aux-Sables, en Mauricie, Tristan Beaupré (Interprétation, 2026) est un acteur et artiste multidisciplinaire. Rassembleur et engagé dans sa communauté, il est polyvalent et s’intéresse au jeu, à l’écriture, à la mise en scène, à la photographie, au dessin, à la musique et au design de vêtements.

Il développe d’abord son amour de la scène par l’humour, le stand-up et l’improvisation. Il remporte à plusieurs reprises Secondaire en spectacle, ainsi que le trophée du meilleur joueur lors d’un tournoi provincial d’improvisation. Il se produit également comme première partie de l’humoriste Jérémy Demay. Il se forme en Arts et Lettres, profil théâtre, au Cégep de Trois-Rivières, avant de poursuivre son parcours comme acteur au festival d’art vivant Les Reuteuleu, à Lyon, en France.

À l’École nationale de théâtre du Canada, Tristan approfondit son travail d’acteur à travers plusieurs rôles. Il explore l’amplitude avec Oreste (Andromaque, Racine), la sensibilité avec Gustav (Les enivrés, Ivan Viripaev), ainsi que la polyvalence et le travail corporel avec Mathis et le rat (Mort aux rats, Ève Landry). Il nourrit également une fascination marquée pour le jeu caméra et le travail de la voix. Il a travaillé avec de nombreux·ses artistes professionnel·les, dont Catherine Vidal, Solène Paré, Luc Bourgeois, Frédéric Dubois, Pascale Montpetit, ainsi que Marie-Ève Groulx, Gabrielle Lessard, Soleil Launière, Claudia Chan Tak, entre autres.

En parallèle, Tristan est le fondateur de la marque de vêtements écoresponsable Ashes Cendres et collabore avec des artistes tels que Safia Nolin, Flower et Marc Béland. Récipiendaire du prix du concours d’écriture La culture d’ici, ça m’allume ! Il écrit sur la marginalité et les distorsions du monde mais aussi sur le territoire et ses beautés.

Très engagé socialement, il donne des ateliers de théâtre à différentes communautés. Ses aspirations s’orientent vers un théâtre vivant et accessible à toustes, où l’humour dialogue avec le politique et où la parole populaire trouve pleinement sa place.

TEC – Projet d’enseignement en Afrique  

— LE PROJECT

STC est un centre de formation professionnelle et technique dédié aux métiers des Arts de la Culture fondé par Amadou Fall Ba, afin de remédier au manque de professionnel.les dans ce domaine au pays.

Le but est de formé 100 jeunes professionnel.les par an pour une meilleure insertion dans le secteur des industries culturelles créatives au Sénégal et ainsi répondre à la demande grandissante de poste de personnels techniques et créatifs dans le milieu.


— BIOGRAPHIE

Naomy Mercier (Création et production, 2025) est une artiste polyvalente et créative, diplômée de l’École nationale de théâtre. Durant son parcours à l’école, elle a rapidement fait sa marque dans le milieu théâtral et du spectacle vivant, s’impliquant dans des productions marquantes et variées. Elle a conçu l’éclairage de Phosphène, co-conçu la vidéo pour La Bible du Déboulonnement / Les chiens ne dorment jamais et assuré la conception sonore de Le Dindon. Elle a également occupé des rôles essentiels comme directrice de production, assistante à la direction artistique et chorégraphe pour Studio 24, où elle a contribué à la réalisation de projets exigeants, mêlant rigueur technique et créativité.

Tout au long de sa formation, Naomy a eu l’opportunité de collaborer avec des artistes et mentors renommés qui ont enrichi son approche artistique. Parmi eux, Renaud Pettigrew pour l’éclairage, Louis-Philippe Quesnel pour la conception sonore, Catherine La Frenière et Éric Cabana pour Studio 24, Félix Fradet-Faguy pour la vidéo, ainsi qu’Éric Lapointe dans le cadre de l’ADISQ. Ces rencontres et expériences ont joué un rôle clé dans le développement de sa sensibilité artistique et de sa vision multidisciplinaire.

En plus de ses compétences créatives, Naomy maîtrise plusieurs outils technologiques essentiels aux arts de la scène et à la production visuelle, notamment les logiciels Premiere Pro, Isadora, Millumin, QLab, Ableton, AutoCAD, VectorWorks, CapCut et DaVinci Resolve. Ces connaissances lui permettent d’allier innovation et technicité dans ses projets, en optimisant chaque aspect de ses réalisations.

Dotée d’un leadership naturel et d’une intégrité exemplaire, Naomy se distingue par sa capacité à inspirer et à fédérer des équipes, tout en insufflant une énergie positive et une passion contagieuse à ses projets. Curieuse et ambitieuse, elle aspire à diversifier ses horizons en explorant des domaines tels que la comédie musicale, la réalisation de clips vidéo, le cinéma et la télévision.

Animée par une créativité inépuisable et un désir constant de se renouveler, Naomy Mercier s’engage à marquer son époque avec des réalisations audacieuses et mémorables, contribuant à enrichir le monde de la création contemporaine.

TEC – BLACK LAKE

— LE PROJECT

Black Lake, c’est une ancienne mine d’amiante. Une route abandonnée, qui termine en précipice mortelle. Une eau turquoise toxique qui nous donne envie d’y plonger. De la végétation qui apparaît à travers des vestiges de structure métallique. C’est un lieu qui jongle avec le sacré, une petite communauté qui continue de vivre dans les restes d’une des plus grandes villes minières d’Amérique. Black Lake, c’est le désir de s’interroger sur le territoire, sur l’impact qu’a le grandiose sur nous. C’est un exode pur.

Il s’agit aussi d’un projet de création d’une production écrite, mise en scène, conceptualisée et interprétée entièrement par des artistes de la relève de la communauté de L’École National de théâtre du Canada et de L’École supérieure de théâtre de l’UQAM. Suite à un article paru en juillet 2025, racontant le sauvetage d’un groupe de jeunes pris dans la mine de Black Lake à Thetford-Mine, nous avons décidé, Audrey Gendron-Paiement (3e année – interprétation à L’École supérieure de théâtre de l’UQAM) et Matisse Lavoie-Henry (3e année – interprétation à L’École National de théâtre du Canada) de nous plonger dans l’écriture d’une pièce. Nous voulons parler d’un lieu, d’une communauté, d’une région du Québec, tellement riche, mais pourtant si peu connu connu du grand public.

Ça fait 3 ans qu’Audrey et moi allons à Black Lake, chaque été. C’est devenu un rituel avec notre groupe d’amis. Marc-Antoine Nadeau, un de nos amis de la région, nous a initiés à ce territoire et cette petite communauté. Depuis, je ressens le besoin d’y retourner constamment et de faire découvrir ce lieu. J’y suis retourné plusieurs fois à travers les années. Parfois seul, parfois avec d’autres amis, et le constat est toujours le même. Le lieu dégage quelque chose, on me dit :« Il faut que t’écrives là-dessus, il y a quelques à faire avec ça » On sentait que le lieu dégageait quelque chose, on ne savait pas quoi, alors on s’est dit qu’on allait essayer de le découvrir dans l’écriture, dans le théâtre, dans la rencontre avec le réel, le territoire et la fiction, la poésie. Rapidement, nous avons réalisé que nous avions une réelle complicité d’écriture, mais aussi une inspiration commune. Les mots sont arrivés naturellement et l’histoire a commencé à prendre forme. Ça parle du deuil, du sacré qui se cache dans le quotidien, de l’amitié profonde. Toute la complexité humaine rassemblée au fond d’un cratère minier. Nous avons commencé par écrire sans réfléchir, en nous laissant porter par le lieu, pour ensuite réaliser que nous avions envie d’aller au-delà d’un simple texte, et de monter une production qui viendrait de la communauté de nos deux écoles.


— BIOGRAPHIE

Matisse Lavoie-Henry (Interprétation, 2025) est un artiste de la relève originaire de Laval, polyvalent. Diplômé du programme d’Interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada, il a su développer et renforcer ses compétences en jeu tout en profitant de la pluralité des programmes de l’école. Matisse s’intéresse à l’écriture pour le théâtre et pour la poésie, il publie d’ailleurs deux recueils durant son parcours à l’école Fragment, 2024 et Lire à voix haute dans sa tête, 2025. La mise en scène, la danse et le chant sont aussi dans sa mire. En 2023, il crée avec d’autres diplômés, Quelque chose comme une grande troupe, une troupe de théâtre affiliée à l’organisation OUI Québec, et produit depuis trois ans des spectacles qui ont rallié des milliers de spectateurs.

Durant son parcours en interprétation, Matisse s’est attaqué à une vaste palette de rôles, allant de Pyrrhus dans Andromaque, jusqu’à des rôles de création comme Elliot dans ANIMA, de Jules G. Even, en passant par des classiques québécois comme Marcel dans Marcel poursuivis par les chiens. Au cours de sa formation, il a fait la rencontre et a travaillé en collaboration avec plusieurs artistes d’expérience dont Catherine Vidal, Philippe Boutin, Gabrielle Lessard, Michel-Maxime Legault, Solène Paré, Dominique Pétin, Frédéric Dubois et plusieurs autres.

Dans sa démarche de création, Matisse se positionne toujours dans le questionnement. Le jeu est pour lui une façon d’offrir. Amoureux de la vie, l’art est pour lui une façon de connecter avec l’inconnu, pour apprendre à le découvrir et à l’embrasser.