TEC – Contes et légendes du nord des possibles
— LE PROJECT
Contes et légendes du Nord des possibles, c’est une démarche de recherche-création au sein de la communauté citoyenne d’une ruelle verte de la ville de Montréal. Cette démarche vise à répondre à la question: Comment créer – par le théâtre – un imaginaire de la transition socio-écologique?
À l’automne 2022, la communauté verte du Nord des possibles dans le quartier Rosemont-la-petite-patrie verra des artistes, des écologistes, des vulgarisateurs scientifiques, investir les lieux afin d’en récolter les témoignages, les histoires et préoccupations citoyennes. Ce sont les points de départ d’une série de laboratoires d’explorations artistiques desquels naîtront les premiers textes d’un imaginaire de la transition socio-écologique de ce milieu: Les Contes et légendes du Nord des possibles. J’y explorerai les thèmes de l’appartenance au territoire, des récits de la nature et de l’écocitoyenneté au sein d’une communauté engagée.
— BIOGRAPHIE

Étienne Laforge (Interprétation, 2020) Étienne Laforge est un passionné, un all-in, un artiste qui a le désir de découvrir et d’offrir. Dès 14 ans, Étienne se lance dans ses premières expériences cinématographiques, enfilant les rôles tant au grand écran qu’à la télévision. On a pu le voir notamment dans Avant que mon cœur bascule du réalisateur Sébastien Rose et dans le long métrage Deux fois une femme de François Delisle.
Au théâtre, il a joué dans Testament sous la direction d’Éric Jean au Quat’Sous ainsi qu’en Espagne, dans le cadre du festival Una Mirada al Mundo, à Madrid. C’est cependant à l’ÉNT qu’Étienne se réinvente, se surprenant à croire et à croître en tant qu’artiste et citoyen. Dans son parcours, il a eu la chance de travailler avec de nombreux artistes inspirants, notamment Édith Patenaude, Catherine Bourgeois, Alice Ronfard, Steve Gagnon, Catherine Vidal et plusieurs autres. C’est avec un regard neuf et fonceur qu’Étienne termine sa formation à l’ÉNT animé par ce désir et ce devoir de créer.
TEC – Sel
— LE PROJECT
Sel est une épopée pour adolescents mettant en scène une princesse grosse qui ne verra pas son histoire tourner autour de son poids, mais plutôt autour de sa quête d’un royaume réconcilié. L’histoire prend place dans un royaume décadent et boulimique, où il est coutume d’oublier toute émotion négative en mangeant jusqu’à se faire vomir. Inspirée du conte hongrois La princesse et le sel, Sel est une fable qui brise les codes du conte et aborde des enjeux contemporains tels que la valorisation inclusive des corps, la guérison des traumas, la relation avec la nourriture et l’émancipation d’un système politique toxique, le tout avec une sensibilité féministe, une ouverture, un humour et une esthétique pop qui s’inspire des réseaux sociaux ados. L’équipe de création collaborera avec une dramathérapeute spécialisée en troubles alimentaires chez les jeunes. Une tournée dans les écoles secondaires avec des ateliers de médiation culturelle est prévue dans les mois à venir
— BIOGRAPHIE

Éléonore Brieuc (Écriture dramatique, 2024) Éléonore Brieuc conclut son parcours scolaire à l’École nationale de théâtre après diverses formations, notamment en massothérapie, en droit et en arts visuels. Elle a également participé au projet Avoir 20 ans en 2015, créé par Wajdi Mouawad. À l’ÉNT, elle a été mentorée par Guillaume Corbeil pour sa pièce L’érosion de la nuit (mise en scène par Robert Bellefeuille) et par Olivier Choinière pour Phosphène, le tout sous la supervision de Diane Pavlovic. Éléonore est habitée par la viscéralité. Elle affectionne les personnages qui ne se résignent jamais et les histoires qui soulignent la bizarrerie de l’existence humaine. Sa parole est – parfois malgré elle – engagée, toujours dans un imaginaire plus ou moins surréaliste, où revient la question de la violence : comment la pulsion de violence et le désir d’être aimé peuvent se côtoyer à l’intérieur d’une personne? Par-dessus tout, elle aime écrire avec beaucoup plus de questions que de réponses, et beaucoup plus d’optimisme que de réalisme.
TEC – S’enjailler
— LE PROJECT
« S’enjailler » (s’amuser, s’éclater) est un néologisme issu du langage branché ivoirien. Étant donné la représentation des femmes afrodescendantes sur la scène, mais aussi dans les enjeux abordés par le texte, il est important pour moi que le public soit aussi diversifié que l’équipe de création de la pièce. Nous allons bien sûr aller chercher les spectateur.trice.s habitué.e.s aux productions du CTD’A, mais nous avons aussi le désir d’élargir le public en nous assurant que des jeunes personnes des minorités visibles, plus spécifiquement les personnes afrodescendantes, pourront assister au spectacle. Nous voulons offrir des billets gratuits aux jeunes adultes des communautés racisées, plus particulièrement les personnes afrodescendantes, car iels ont besoin de se reconnaître dans les œuvres québécoises et de voir des créations qui les rejoignent par des thématiques actuelles et inclusives. En ayant un théâtre prônant l’inclusivité et la diversité, on encourage des jeunes à s’ouvrir à l’art théâtral et on peut les inspirer à devenir à leur tour des artistes des arts de la scène et à créer des œuvres riches, audacieuses et rassembleuses.
— BIOGRAPHIE

Stephie Mazunya (Interprétation, 2019)Née au Burundi et élevée à Ottawa, Stephie Mazunya parle couramment le français, l’anglais et le kirundi. À l’École nationale de théâtre, elle a eu la chance de travailler un répertoire varié avec plusieurs metteurs en scène chevronnés, dont Frédéric Dubois, Michel-Maxime Legault, Véronique Côté, Simon Lacroix et Pierre Bernard, pour n’en nommer que quelques-uns. À l’extérieur de l’école, elle a fait ses propres expériences artistiques en tant qu’actrice, en anglais et en français, dans des productions telles que Le Règne de Karugaju (mise en scène de Diane Ntibarikure) et MUD de Makambe K. Simamba (mise en scène de John Collins) au Ottawa Little Theatre. À l’écran, on l’a vue en 2018 dans l’émission jeunesse Vraiment Top!, diffusée sur TFO et réalisée par Xavier Hovitov. En 2019, on pourra la voir sur la scène professionnelle dans SOIFS Matériaux, d’après l’œuvre de Marie-Claire Blais, dans une mise en scène de Denis Marleau et de Stéphanie Jasmin présentée au FTA, et dans Les Louves de Sarah Delappe, dans une mise en scène de Solène Paré présentée à l’Espace Go et au CNA. En 2020, elle jouera dans Notre innocence de Wajdi Mouawad au théâtre La Colline. Stephie est une artiste pluridisciplinaire; elle s’intéresse également au chant, à l’écriture et à la traduction.