Faits marquants
Dirigeants
Historique
2007 - Portes ouvertes2004 - Ondinnok2000 - Ronfard

2000 - aujourd’hui

2009

L’École reçoit une contribution supplémentaire de 1 300 000 $ de Patrimoine canadien pour mettre en œuvre son plan d’affaires 2009-2012. La priorité de ce plan est un rattrapage salarial au bénéfice des artistes qui sont invités à enseigner à l’École et de qui dépendent l’excellence et la pertinence de la formation offerte.

2008

La 49ième Assemblée générale annuelle adopte un nouveau règlement général qui redéfinit son mode de fonctionnement et sa gouvernance. Les affaires courantes de l'ÉNT sont dorénavant gérées par un Conseil d'administration composé d'un maximum de 17 personnes élues par l'Assemblée générale des gouverneurs. Le Bureau des gouverneurs, composé de 50 bénévoles provenant de toutes les régions du pays, continue à jouer un rôle consultatif majeur en plus d'appuyer toutes les grandes initiatives de l'École.

L’École nationale de théâtre reçoit 1 million de dollars en avantages tangibles du bloc d’avantages CTV-CHUM suite à l’acquisition de CHUM par CTV. L’ÉNT a affecté ce don de 1 million de dollars de CTV à la création du Fonds CTV pour la diversité culturelle.

Suite au décès du maître joaillier Gilbert Rhême, la souffleure de verre montréalaise Annie Michaud redessine le trophée Gascon-Thomas, désormais remis aux récipiendaires chaque année.

2007

Le dramaturge Michel Tremblay accepte d’être à l’honneur à l’occasion de nos Portes ouvertes annuelles, organisées à la fin septembre dans le cadre des Journées de la culture. Plus de 1250 personnes franchissent le seuil de l’École ce jour-là – un record absolu.

Le programme Technical Production s’appelle désormais Production : l’École entreprend une consultation nationale du milieu théâtral professionnel et revoit le cursus, les activités et le financement de son programme de Production anglais.

2006

La campagne de financement triennale Jouez un rôle de soutien ! se conclut le 31 juillet 2006 sur une note réjouissante : 2 893 318 $ ont été amassés, soit près de 700 000 $ de plus que l’objectif initial de 2,2 millions de dollars.

L’événement Portes ouvertes de l’École nationale de théâtre célèbre son dixième anniversaire : on invite alors quelques récipiendaires d’une bourse du PLAC à présenter leur projet au grand public.

2005

L’École célèbre son 45e anniversaire.

Le ministère du Patrimoine canadien dépêche deux hommes de théâtre, aussi pédagogues, pour évaluer la qualité de la formation offerte à l’ÉNT. Michel Nadeau, acteur, metteur en scène, directeur artistique et professeur au Conservatoire d’art dramatique de Québec, et Henry Woolf, acteur, metteur en scène et ancien directeur du département d’art dramatique de l’Université de Saskatchewan, passent quelques jours en nos murs et rencontrent un maximum d’étudiants et de professeurs, en plus des membres de la direction. Dans le rapport positif qu’il transmet, Henry Woolf termine d’éloquente façon : « I have taught in and visited some dreadful drama schools in my time and I do recognize excellence when I see it. »

L’École lance le Programme de leadership artistique et culturel (PLAC), d’une durée initiale de quatre ans, visant à soutenir la mise en œuvre de projets artistiques créés en lien avec des communautés, et, ce, grâce à une subvention de 400 000 $ de la Fondation de la famille J.W. McConnell.

Au printemps, le service des communications lance ÉNT magazine, une publication biannuelle qui succède au Journal, et qui traite de sujets de fond qui intéressent l’École tout autant que ceux qui sont préoccupés par l’avenir du théâtre et des arts de la scène.

Le Bureau des Gouverneurs adopte la Politique de gouvernance de l’ÉNT.

2004

Le rayonnement national et international de l’École se concrétise dans de nombreux projets de collaboration et de coopération. Elle signe un protocole d’échange avec l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre située à Lyon en France, en plus de recevoir des délégations du Japon, du Mexique et d’Irlande.

Début d’un partenariat entre l’École et l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, dont les finissants collaboreront pour la création et la production d’un opéra au Monument-National.

L’École accepte de soutenir et d’accompagner la compagnie de théâtre autochtone Ondinnok, qui lance un nouveau Programme de formation en théâtre pour les autochtones.

2003

La campagne de souscription triennale Entrez en scène prend fin le 31 juillet ; elle permet d’amasser plus de 2 millions de dollars.

La durée du programme de Production anglais, Technical Production, passe de deux à trois ans.

2002

Le Théâtre La Roulotte, auquel collabore activement l’École nationale de théâtre depuis 1994, fête ses 50 ans. Pour l’occasion, une grande fête mettant en vedette Paul Buissonneau est organisée à l’École. Cet été-là, on présente Barthélémy-chez-le-très-bas de Vincent Bolduc et Olivier Kemeid, alors finissants du programme d’Écriture dramatique. Comme le veut la tradition, des finissants en Interprétation, en Production et en Scénographie participent à l’aventure dans les parcs de Montréal.

2001

Les programmes de Mise en scène et Directing sont mis sur pied. D’une durée de deux ans, ils ont pour objectif d’offrir une formation individualisée à de jeunes artistes ayant déjà entrepris une démarche dans cette discipline.

Quatre étudiants sont reçus à l’École : deux au programme de Mise en scène et deux au programme Directing. Le recrutement est bisannuel.

2000

L’École souligne son 40e anniversaire. Le premier directeur de la section Interprétation française et homme de théâtre, Jean-Pierre Ronfard, crée la pièce Des dieux et des hommes : Héraklès et autres mythes, présentée par les finissants francophones et sur-titrée en anglais.

Création d’une Chaire de mise en scène.

Lancement d’une nouvelle campagne de financement en quatre volets – Chaire de mise en scène, fonds de bourses, bibliothèque, Monument-National – dont l’objectif est d’amasser 2 millions de dollars en trois ans.

L’École actualise son image en se dotant d’un nouveau logo.

Publication d’un numéro spécial de 40 pages du Journal de l’ÉNT contenant des articles fouillés sur l’histoire de l’institution, sur l’École telle que vécue par ses étudiants et ses diplômés, ainsi que sur l’enseignement du théâtre.

À l’occasion du dixième anniversaire du Prix Gascon-Thomas, fondé en 1990, le maître joaillier Gilbert Rhême conçoit un objet honorifique remis aux récipiendaires jusqu’en 2007.