|
cyberbulletin 28
Octobre 2007
Bonjour
=$cb_prenom?>
=$cb_nom?>
Ce cyberbulletin vous est envoyé puisque
vous êtes un contact privilégié de l’École
nationale de théâtre (ÉNT).
|
| Simon
Brault, personnalité culturelle influente
Le directeur général de l’ÉNT, Simon
Brault, a été nommé au deuxième
rang du palmarès des 25
personnalités culturelles les plus influentes du Québec,
juste après Guy Laliberté, tel que
déterminé par Le Journal de Montréal, après
consultation auprès des gens des milieux culturel et universitaire.
L’édition du lundi 15 octobre du Journal le décrit
comme étant passionné, combatif et rassembleur, quelqu’un
qui travaille fort en coulisses en vue de la tenue de Montréal,
métropole culturelle – Rendez-vous novembre 2007, proposé
par Culture Montréal.
Une semaine plus tôt, la journaliste Rima Elkouri
de La Presse dressait un portrait de notre directeur général,
qu'on peut découvrir en cliquant
ici.
En
savoir plus >>
|
| Montréal,
métropole culturelle – Rendez-vous novembre 2007
Présidé par le maire de Montréal, Gérald
Tremblay, le Rendez-vous novembre 2007 se tiendra les 12
et 13 novembre prochains au Palais des congrès. Proposé
par Culture Montréal (dont la présidence est assumée
par Simon Brault) lors des dernières élections
municipales, ce sommet vise à accélérer le
déploiement et la consolidation de la vision de Montréal
comme une métropole culturelle du XXIe siècle qui
mise prioritairement sur la créativité, l’originalité,
l’accessibilité et la diversité.
Écoutez
Simon Brault présenter cet événement à
CIBL >>
|
|
Profs
à l’École
À l’École, les artistes professionnels qui viennent
enseigner ou diriger un projet sont ici quelques jours, quelques
semaines ou au maximum quelques mois. Quelques-uns des professeurs
invités en Interprétation, qui sont parmi nous depuis
le début de l’année scolaire, nous quitteront
au cours des prochains jours. C’est ainsi que nous ne croiserons
plus aussi souvent les Denis Bernard, Pierre
Bernard et Isabelle Leblanc, respectivement
maîtres d’œuvre d’exercices à partir
des textes de Paul Claudel, de Cindy Lou Johnson et de Wajdi Mouawad.
Nous leur sommes reconnaissants d’avoir partagé leur
expérience théâtrale et insufflé une
part de leur imaginaire à nos étudiants.
|
| L’École
au Conservatoire
Grâce à une entente conclue avec le Conservatoire d’art
dramatique de Montréal, les finissants en Interprétation
de l’École pourront bénéficier des installations
techniques de son studio de doublage pour leur cours donné
par Diane Arcand. Nous remercions amicalement la
direction du Conservatoire de rendre possible cette nouvelle collaboration
qui consolide les liens de coopération entre les deux grandes
institutions de formation théâtrale.
|
| Nouveaux
projets PLAC
Le 15 septembre dernier était date de tombée pour
la soumission de projets au Programme
de leadership artistique et culturel (PLAC). Parmi les huit
propositions d’étudiants et de récents diplômés
reçues, trois ont été retenues et se mériteront
une subvention, soit : Slow Shuffle (Ellen Close,
Acting 2006), Cabaret au bazar (Marie-Eve Huot,
Interprétation 2006) et Nous étions une fois…
(Sébastien David, Interprétation
2006). Félicitations à tous les candidats. Le 15 janvier
2008 est la prochaine date de tombée du PLAC. À cette
occasion, les étudiants de l’ÉNT et les diplômés
des promotions 2005, 2006 et 2007 sont invités à présenter
des projets innovateurs en lien avec la communauté.
|
| La
Fondation McConnell rend visite à l’ÉNT
L’ÉNT recevait les membres du conseil d’administration
de la Fondation
de la famille J.W. McConnell le 25 septembre dernier. Les membres
de la Fondation, grâce à laquelle la mise sur pied
du PLAC a été rendue possible, ont eu le bonheur d’assister
à une présentation mettant en valeur trois des projets
financés en partie par le PLAC, soit …and Stockings
for the Ladies (Brendan McMurtry-Howlett,
3e année, Acting), Théâtre sans animaux
(Matthieu Girard, 4e année Interprétation)
et In the Beginning (Christine Khalifah,
Acting 2007).
|
|
Don
de 50 000 $ de
Barrick Gold
Grâce à une des membres du Bureau des gouverneurs de
l’École, Adrian Macdonald, la compagnie
Barrick Gold a offert un montant de 50 000 $ à l’ÉNT
afin de créer le fonds de bourses The Barrick Heart of Gold.
Ce nouveau don est le résultat des efforts constants de l’École
et de ses administrateurs pour consolider la capacité de
l’institution à soutenir financièrement ses
étudiants ou à réaliser des projets qui contribuent
à son rôle d’incubateur de la relève théâtrale.
|
|
Exposition
de François Vincent à Espace Création
Nous vous rappelons que vous avez jusqu'au 16 décembre pour
découvrir la magnifique exposition consacrée au peintre
François Vincent, professeur au programme
de Scénographie de l'ÉNT, à la galerie Espace
Création de Loto-Québec.
En
savoir plus >>
|
| Vente
de costumes
À la recherche d’un costume pour l’Halloween?
Notre entrepôt déborde! Aidez-nous à faire de
la place pour de nouvelles créations; achetez un morceau
de l’histoire de l’ÉNT pendant notre vente de
liquidation de costumes, le vendredi 26 octobre 2007 de 17h à
20h. Passez par l’entrée des artistes du Monument-National
au 1170, boul. Saint-Laurent, un peu au nord du boulevard René-Lévesque.
|
Merci aux photographes Maxime
Côté, Guillaume Simoneau..
|
|
| Brigitte
Haentjens et August
Schellenberg reçoivent le
Prix Gascon-Thomas 2007
L’École nationale de théâtre est
heureuse d’annoncer que le Prix Gascon-Thomas est décerné,
cette année, aux artistes suivants : la metteure en scène
Brigitte Haentjens, dont la griffe artistique est devenue synonyme
de qualité, d’exigence et d’audace; ainsi que
l’acteur montréalais d’origine mohawk August
Schellenberg (Acting, 1966), dont la réputation internationale
témoigne de son ’immense talent.
Ils
recevront leur prix lors d’une cérémonie spéciale
le vendredi 26 octobre 2007 à 12 h 30 dans la Salle Ludger-Duvernay
du Monument-National, au cours de laquelle ils partageront leurs
réflexions sur leur métier avec les étudiants
de l’École. Le Prix Gascon-Thomas a été
créé en 1990 par le Bureau des gouverneurs de l’École
afin de rendre hommage à des artistes et artisans ayant contribué
de façon exceptionnelle à l’épanouissement
du théâtre au Canada. Réelles sources d’inspiration,
les lauréats servent d’exemples aux étudiants
qui se consacrent à l’apprentissage des divers métiers
du théâtre.
En
savoir plus les Prix Gascon-Thomas >>
|
|
Quelques
mots sur
Brigitte Haentjens
Figure
incontournable du théâtre francophone au Canada, lequel
ne serait pas le même sans elle, Brigitte Haentjens signe
des spectacles percutants et attendus, et offre autant d’instants
précieux aux adorateurs des arts de la scène, qui
suivent sa démarche singulière avec une fidélité,
une curiosité et un respect inébranlables. Originaire
de Versailles, elle a d’abord fait ses études théâtrales
en France chez Jacques Lecoq, avant d’immigrer en Ontario
en 1977, où elle est rapidement devenue un chef de file du
milieu artistique franco-ontarien, dirigeant le Théâtre
du Nouvel-Ontario pendant huit ans. En 1991, quand elle s’installe
à Montréal, elle devient directrice artistique de
la Nouvelle Compagnie Théâtrale (Théâtre
Denise-Pelletier) jusqu’en 1994. Le milieu culturel québécois
jouit dès lors d’un vent de création qui fouette
et décoiffe, insufflé par une artiste souveraine qui
assume des choix dramaturgiques dont la rigueur et l’audace
ont toujours fait consensus. Elle copréside les destinées
du Carrefour international de théâtre de Québec
de 1996 à 2006 et, en 1997, sa soif de liberté artistique
la mène à fonder Sibyllines, sa propre compagnie de
théâtre, qui souligne cette année son dixième
anniversaire. Ne serait-ce qu’en raison de sa recherche constante
d’engagement et de dépassement, personne ne peut nier
l’ascendant de Brigitte Haentjens.
À ce jour, on lui doit près d’une cinquantaine
de mises en scène, dont les plus récentes ont remporté
moult honneurs : ses spectacles ont été cités
à sept reprises par l’Association québécoise
des critiques de théâtre, dont elle a reçu le
Prix pour Quartett et Tout comme elle ; et on
a retrouvé Brigitte Haentjens en nomination cinq fois pour
le Masque de la mise en scène, qu’elle a reçu
pour La Cloche de verre. Elle fait partie des quatre finalistes
en lice pour le prestigieux Prix Siminovitch de théâtre
2007.
En savoir plus sur Sibyllines
>>
|
|
Quelques
mots sur
August Schellenberg
Montréalais
d’origine mohawk, August Schellenberg a choisi
d’étudier dans sa ville natale au sein du programme
d’interprétation anglophone de l’ÉNT,
dont il est issu en 1966. Un an après sa sortie de l’École,
il reçoit le Tyrone Guthrie Award, décerné
à l’acteur le plus prometteur du Festival de Stratford.
C’est ainsi qu’il amorce une carrière théâtrale
où il interprète les plus grands rôles dans
les salles les plus réputées en Amérique du
Nord, en plus de partager son talent avec les milieux du cinéma
(où il côtoie des acteurs de calibre international)
et de la télévision. En 1979, il joue, en français
et en anglais, le rôle principal de L’Affaire Coffin,
un film marquant de Jean-Claude Labrecque. Récemment,
il était en nomination pour le Emmy Award du Meilleur acteur
de soutien pour son rôle de Sitting Bull dans la télésérie
à succès Bury my Heart at Wounded Knee, réalisée
par Yves Simoneau. Il a aussi été
en lice pour trois Prix Génie (il en a remporté un
pour Black Robe) et deux Gémeaux (il en a gagné
un pour The Prodigal). On l’a aussi honoré
de plusieurs First Americans in the Arts Awards et American Indian
Film Festival Awards. Toujours impliqué auprès de
la communauté autochtone, dont il est l’un des plus
fiers ambassadeurs, il a enseigné le théâtre
au Centre for Indigenous Theatre et à l’Université
York de Toronto.
En savoir plus sur
August Schellenberg >> |
| L’Orestie
Du 30 octobre au 4 novembre 2007, les finissants de l’École
présentent le premier exercice public de leur dernière
année de formation à la Salle Ludger-Duvernay du Monument-National
: L’Orestie d’Eschyle, trilogie rassemblant
les pièces Agamemnon, Les Choéphores
et Les Euménides, mise en scène par Alice
Ronfard.
Bien
que L’Orestie soit présentée dans son
intégralité, Alice Ronfard insuffle une touche de
modernité à cette légende des Atrides. Aux
déesses, prophètes et chœurs qui peuplent cette
tragédie s’ajoutent donc des personnages contemporains,
qui portent en eux la mémoire de cette fable, comme si elle
leur avait été transmise génétiquement.
Ces nouveaux personnages, qui deviennent à la fois spectateurs
et acteurs de L’Orestie, jettent un regard frais
sur cette œuvre, et l’interrompent par des questionnements
et réflexions, qui sont autant de prétextes à
en préciser le sens ou les références. En plus
d’y aborder de grands thèmes (par exemple, le pouvoir,
la vengeance, la justice, le sacré, les forces de la nature,
etc.), on oscille entre plusieurs genres : tragédie, comédie
burlesque et drame satyrique.
Voilà qui fait de cet exercice public une expérience
pédagogique riche autant pour les finissants que pour le
grand public.
En
savoir plus sur L'Orestie >> |
| Portes
ouvertes magiques
Fidèle
à sa tradition, l’École a ouvert ses portes
au grand public le dernier samedi du mois de septembre, à
l’occasion des non moins traditionnelles Journées
de la culture.
C’est plus de 1200 personnes enthousiastes (on a même
eu du mal à toutes les compter !) qui ont visité notre
campus de la rue Saint-Denis, où l’univers de Michel
Tremblay (toujours si inspirant!) était célébré
d’originales façons par nos étudiants et nos
invités spéciaux. La ministre de la Culture, des Communications
et de la Condition féminine, madame Christine Saint-Pierre,
a elle aussi profité de l’occasion pour venir à
l’École et rendre ses hommages personnels à
Michel Tremblay. Que tous ceux qui ont raté l’événement
se réjouissent : nous préparons actuellement une courte
vidéo qui tentera de rendre compte de l'esprit qui régnait
à l’École ce jour-là et des instants
précieux que nous y avons vécus. Nous vous en reparlerons
!
|
| Denise
Guilbault au
Théâtre du Trident
Depuis
plusieurs semaines, la directrice artistique de la section française
de l’École, Denise Guilbault (Mise
en scène, 1986), multiplie les allers-retours entre Montréal
et Québec, où elle met en scène Électre
ou la chute des masques de Marguerite Yourcenar
à l’invitation de Gill Champagne,
du Théâtre du Trident. Elle est entourée d’une
solide équipe d’artistes à la conception et
au sein de la distribution qu’elle dirige, dont Louise
Campeau (Scénographie, 1984) au décor et
Denis Roy (Interprétation, 1980) dans le
rôle d’Égisthe. Après La Tempête
présentée au Théâtre du Nouveau Monde,
ainsi qu’en tournée internationale, et Wit
au Théâtre de Quat’Sous, place à un nouveau
spectacle de Denise Guilbault, cette fois à l’affiche
du Grand Théâtre de Québec du 6 novembre au
3 décembre 2007.
En savoir
plus sur Électre ou la chute des masques >>
|
|
Partenariat entre 4D art et l’ÉNT
4D
art, compagnie de théâtre sous la direction générale
de Richard Gagnon (Mise en scène, 1996)
et la direction artistique de Michel Lemieux (Production,
1979) et de Victor Pilon, se joint à l’ÉNT
afin de développer un cours d’initiation en vidéo
ainsi qu’un stage de formation pour l’utilisation de
projecteurs automatisés. Ce programme d’apprentissage
est offert aux étudiants de 2e et 3e année du programme
de Production de la section française. Par surcroît,
grâce à une entente de commandite de la compagnie italienne
Clay
Paky avec 4D art, des projecteurs automatisés
seront utilisés pour les éclairages de l’exercice
public L’Orestie. Cette collaboration, qui se poursuivra
au courant des prochaines années, marque le début
d’un partenariat enrichissant.
|
| En
lice aux Prix littéraires
du Gouverneur général 2007
Encore
cette année, l’École compte de nombreux diplômés
parmi les finalistes aux Prix littéraires du Gouverneur général
2007; dans le volet théâtre français, notons
Sébastien Harrisson (Écriture dramatique,
1998) pour Floes et D’Alaska (suite nordique),
Steve Laplante (Interprétation, 1996 - notre
photo) pour Le Long de la Principale et Wajdi Mouawad
(Interprétation, 1991) – dont c’est la cinquième
nomination ! – pour Assoiffés, qu’il
a écrit avec la collaboration de Benoit Vermeulen.
Félicitations à chacun! Le lauréat de cette
catégorie sera connu le 27 novembre prochain lors d’une
cérémonie à Montréal et recevra alors
une bourse de 25 000 $.
En
savoir plus sur les Prix littéraires >>
|
| Seconds
États généraux du théâtre
Samedi dernier, le 20 octobre, a eu lieu dans une ambiance survoltée
la conclusion des Seconds États généraux du
théâtre professionnel québécois, auxquels
était convié tout le milieu théâtral
d'ici afin de réfléchir à son avenir. Près
d'une soixantaine de résolutions (quelques-unes particulièrement
audacieuses!) ont été adoptées, dont la majorité
à l'unanimité, pour revoir les modes de fonctionnement
de notre échiquier théâtral et prioriser les
prochains combats du Conseil québécois du théâtre.
C'est en faisant preuve d'une grande maturité, de respect
et de solidarité que les praticiens du théâtre
réunis ont échangé au cours des derniers jours.
Félicitations aux organisateurs, que le metteur en scène
Martin Faucher (et président du CQT) a dirigés
d'inspirante façon, et à tous ceux et celles qui se
sont investis dans cet événement essentiel.
Enfin, sur les neuf membres du conseil d'administration qui ont
été élus lors de l'Assemblée générale
du CQT, quatre sont diplômés de l'École: Sylvain
Bélanger (Interprétation, 1997), Romain
Fabre (Scénographie, 2003), Geoffrey Gaquère
(Interprétation, 2000) et Dominique Quesnel
(Interprétation, 1988).
En savoir
plus >>
|
Un
commentaire ?
Cliquez ici pour
nous le transmettre!
Pour
vous
désabonner du cyberbulletin, cliquez
ici.
École
nationale de théâtre du Canada
5030, rue Saint-Denis
Montréal, (Québec) H2J 2L8
Tel.:
(514) 842-7954
Fax.: (514) 842-5661
info@ent-nts.qc.ca
|
|